Comment réussir vos photos d'hélicoptères ?

Des conseils pour bien choisir votre équipement photo et réussir vos photos hélico


Signe distinctif du photographe d'hélicoptère, un boitier réflex ou hybride avec un énorme zoom blanc ou noir selon la marque
(Illustration HELICOPASSION)
Signe distinctif du photographe d'hélicoptère, un boitier réflex ou hybride avec un énorme zoom blanc ou noir selon la marque

 

La photo d'hélicoptères est particulièrement exigeante en termes d'équipement et de conditions de prise de vue. Je vous propose de partager ici mon expérience personnelle.

Lorsque cela a été possible j'ai ajouté un lien vers les produits que j'utilise ou qu'utilisent mes compagnons de reportage. Dans certains cas ce sont des liens d'affiliation qui dans le cas ou vous achetez ce produit me verseront une commission, sans que cela vous coûte plus cher. Une façon simple de soutenir HELICOPASSION.

 


Importance de la distance, du mouvement, de la vitesse et du poids en photographie d'hélicoptères

La photographie d'hélicoptères se rapproche de la photographie animalière, de sport ou aéronautique : pour réussir ses photos, il faut surmonter les contraintes imposées par la distance et le mouvement. Avec plusieurs difficultés supplémentaires liées aux hélicoptères :

  • Pour que les pales du rotor apparaissent en mouvement, il est préférable que les pales soient légèrement floues. Pour arriver à cet effet il faut allonger le temps d'exposition, ce qui va accentuer le risque de flou global en cas de bougé
  • Pour capter le meilleur angle ou le meilleur moment d'une action, il faudra suivre longuement l'appareil, donc le poids du boîtier et de l'objectif qu'il faudra tenir à bout de bras va être un critère important à prendre en compte

La photographie d'hélicoptères est donc particulièrement exigeante en termes d'équipement, on s'orientera rapidement vers du matériel haut de gamme.

 


Boitiers et objectifs

Le boîtier doit être capable de faire des mises au point rapide sur un sujet en mouvement, de prendre des photos en rafale.

Plusieurs objectifs sont nécessaires : un téléobjectif pour la prise de vue de loin et un zoom trans-standard quand l'hélicoptère est plus proche.

Sur le terrain on n'aura pas toujours le temps de changer d'objectifs, 2 boîtiers sont alors nécessaires pour assurer la continuité de la prise de vue.

 


Mon équipement

Personnellement j'ai utilisé des réflex CANON de 2004 à 2013 puis des réflex NIKON depuis 2013, toujours avec des capteurs APS-C. Un capteur APS-C est plus petit qu’un capteur 24 x 36 mm, il mesure 22,2 x 14,8 mm (CANON) ou 23,6 x 15,6 mm (NIKON, SONY) et multiplie par 1,6 (CANON) ou 1,5 (NIKON, SONY) la focale des objectifs, ce qui réduit le poids et l'investissement.

Ce sont avant tout les caractéristiques du téléobjectif qui ont dicté mon choix. Suite au changement de CANON à NIKON, j'ai également apprécié les prérèglages que me permettent les boitiers NIKON tels que par exemple les changements de sensibilité ISO.

Depuis 2023 j'utilise également mon iPhone pour les photos que je prenais auparavant avec un objectif grand angle. Il est remarquable pour les photos de cockpit et même les photos aériennes de paysages grâce à sa stabilisation. Je l'utilise également pour les vidéos, partageables dès la prise de vue sur Instagram.

Mon équipement actuel :

  • NIKON D500 21 M pixels avec objectif AFS 80-400 (équivalent 120-600 avec le capteur x1,5) f:4,5-5,6 à stabilisation optique
  • NIKON D7500 21 M pixels avec objectif AFS 16-80 (équivalent 24-120 avec le capteur x1,5) f:2,8-4 à stabilisation optique (+ un objectif 10-24 (équivalent 15-36 avec le capteur x1,5) f:3,5-4,5 mais que j'utilise de moins en moins car je lui préfère le smartphone)
  • iPhone 17 Pro Max, son objectif x 8 est équivalent à un 24-200 mm !

 


Conseil pour un achat de boîtiers hybrides

Pour un nouvel équipement il faudra se tourner vers les appareils hybrides tel que :

A noter que les objectifs des Réflex peuvent être utilisés moyennant une bague d'adaptation (EF-RF chez CANON, FTZ chez NIKON).

D'autres alternatives sont bien entendu envisageables : certains photographes par exemple ne jurent que par les boîtiers plein format et les objectifs fixes pour avoir la garantie d'une qualité maximale, cela se fait alors au détriment du coût et du poids, et aussi - d'après les retours d'expérience - de plus de photos floues.

Le recours à un multiplicateur de focale (bague à insérer entre le boitier et l'objectif) x1,4 est également prisé par plusieurs contributeurs d'Helicopassion.

 


Les photos d'hélicoptères en vol

Comme évoqué en introduction, la photographie des appareils en vol, prises du sol, présente 2 difficultés liées à la distance et au mouvement.

Pour la distance, la solution est le zoom téléobjectif et pas des moindres car un 200 mm ne suffit pas, il faut plutôt un 400 mm et plus. Mais à ces focales, le moindre bougé ne pardonne pas. Et comme les appareils sont en mouvement souvent haut dans le ciel, l'utilisation d'un trépied n'est pas adaptée. La stabilisation optique est alors indispensable... Et ça marche !

Sur le terrain on n'a que rarement le temps de changer d'objectif : la solution est d'avoir deux boitiers : l'un avec un téléobjectif quand l'hélicoptère est loin, l'autre avec un zoom standard quand l'hélicoptère est plus près.

Pour le mouvement, il faut que votre appareil déclenche le plus vite possible. Cela suppose que l'autofocus soit à la hauteur, sinon la photo sera floue ou le sujet décalé voire même hors du cadre. Un appareil réflex ou hybride fait toute la différence.

Par ailleurs, il est important de pouvoir prendre plusieurs photos en rafale. Au final cela permettra de ne retenir que celles qui sont les plus pertinentes. Avec la photo aérienne d'hélicoptère ceci est d'autant plus important qu'une mauvaise position des pales du rotor peut gâcher une photo. Il faut donc que l'appareil déclenche vite sur une série de plusieurs photos.

Pour suggérer le mouvement des rotors sur la photo, les pales doivent apparaître légèrement floutées. Cela suppose de ralentir la vitesse de prise de vue.

 


Exemples de photos prises du sol avec différentes focales et différents temps d'exposition

 

Photo d'hélicoptère avec rotor en mouvement
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, temps d'exposition 1/250 secondes, distance focale 80 mm (équivalent 120 mm en plein format)

 

Photo d'hélicoptère avec rotor en mouvement
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, temps d'exposition 1/250 secondes, distance focale 400 mm (équivalent 600 mm en plein format)

 

Photo d'hélicoptère avec rotor en mouvement
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, temps d'exposition 1/30 secondes, distance focale 330 mm (équivalent 495 mm en plein format). Le temps d'exposition long permet d'avoir un disque rotor quasi complet, par contre pour que le fuselage de l'hélicoptère reste net, il a fallu attendre que l'hélicoptère ralentisse pour faire son virage. A ne tenter que lorsqu'on a déjà suffisamment de photos de l'appareil en question !

 


L'importance du positionnement

Pour la prise de vue, ne pas oublier qu'il vaut mieux toujours être avec le soleil (placé avec le soleil derrière soi), c'est ainsi que les couleurs sont les plus belles. Même si lors des meetings aériens on n'a pas toujours le choix, il faut bien repérer l'axe de la piste, les changements de position du soleil en cours de journée, la partie du ciel la moins en contre-jour. Penser aussi à l'arrière-plan : privilégiez les fonds avec de la végétation, évitez autant que possible les antennes et les fils électriques.

La hauteur de prise de vue est également très importante. Avoir la possibilité de vous positionner sur un point haut permet d'avoir des photos de type "air to air". Au milieu du public d'un meeting ou pour photographier au-dessus d'un grillage, un escabeau est un accessoire indispensable, couramment utilisé par les photographes spotters.

 


Exemples de photos prises d'un point haut

 

Photo d'hélicoptère avec rotor en mouvement
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, temps d'exposition 1/250 secondes, distance focale 135 mm (équivalent 202 mm en plein format)

 

Photo d'hélicoptère avec rotor en mouvement
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, temps d'exposition 1/250 secondes, distance focale 105 mm (équivalent 157 mm en plein format)

 


Les photos d'hélicoptères en statique

Pour photographier des machines à l'arrêt, la contrainte des rotors tournants n'existe pas. Pour autant un objectif grand angle peut cependant très vite s'avérer utile :

  • si on est trop près d'un appareil et qu'on ne peut pas s'éloigner (ça arrive vite quand il y a des barrières inesthétiques ou quand il s'agit de très gros appareils comme un CH53 ou un Chinook)
  • pour les photos de cockpit ou d'intérieur de cabine où on manque de recul

Depuis 2 ans, je réalise certaines de ces photos au smartphone qui combine zoom trans-standard et grand angle, avec une capacité de mise au point pour les cockpits et les intérieurs meilleure qu'avec un Réflex !

Pour la prise de vue, une fois encore ne pas oublier qu'il vaut mieux toujours être avec le soleil, c'est ainsi que les couleurs sont les plus belles. Ne pas hésiter à se baisser pour changer de point de vue. Attention aux détails qui vous gâchent une photo : antennes, personnes qui passent derrière... Soyez patients, déplacez vous, revenez plusieurs fois, c'est incroyable comment les conditions peuvent changer.

 

Photo d'hélicoptère statique
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo d'hélicoptère statique (H145 du SAMU IDF) prise avec un NIKON D7500 et un zoom 16-80, distance focale 18 mm (équivalent 27 mm en plein format)

 

Photo de cockpit d'hélicoptère
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo de cockpit (H145 du SAMU IDF) prise avec un iPhone 14 Pro Max, distance focale équivalente à 24 mm en plein format

 


Les photos aériennes

Dans ce cas vous embarquez à bord d'un hélicoptère, les photos se feront à travers les vitres ou porte ouverte. Le matériel décrit précédemment s'impose très vite si on veut photographier des détails au sol (une maison par exemple) ou si on veut faire une photo avec le pilote ou les passagers à l'intérieur de l'habitacle.

Attention à ne pas prendre toutes les photos avec le paysage seulement. C'est un réflexe naturel, mais au retour on ne se rendra pas compte d'où est prise la photo. Pour cela il faut faire quelques photos avec "un bout d'hélicoptère" : montants de la cabine, partie du cockpit, patins de l'hélicoptère. Il est donc intéressant d'alterner les photos sans, puis avec, un montant ou le cockpit de l'appareil.

Mon équipement pour les photos aériennes : un boitier avec zoom standard, un boitier avec téléobjectif et le smartphone. Pensez à positionner le commutateur de stabilisation optique de vos objectifs pour qu'il indique que vous êtes sur une plateforme en mouvement. Les derniers iPhone Pro Max sont étonnant dans cet usage, ils intègrent une stabilisation très efficace, et permettent d'alterner rapidement entre photo et vidéo.

Si vous volez porte ouverte pensez que même par grand soleil il peut faire plus froid en altitude et qu'il faut donc vous couvrir en conséquence. Pour éviter toute chute accidentelle, tous les appareils doivent être bien attachés y compris vos lunettes.

 


Exemples de photos aériennes à bord d'un hélicoptère

 

Photo du MOS à bord du NH90
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo aérienne de paysage, ici le château du Fleckenstein dans les Vosges du Nord. Photo prise avec un CANON 40D et un zoom 15-85, distance focale 61 mm (équivalent 98 mm en plein format), à bord d'un Robinson R44 en vol porte ouverte

 

Photo du MOS à bord du NH90
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo aérienne urbaine, ici Manhattan, New-York. Photo prise avec un NIKON D7100 et un zoom 16-80, distance focale 16 mm (équivalent 24 mm en plein format), à bord d'un Bell 206 en vol porte ouverte. Le patin de l'hélicoptère au premier plan montre la proximité avec le sommet de l'Empire State Building

 

Photo à l'intérieur d'un hélicoptère
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo aérienne avec le cockpit en premier plan, ici le Piton de la Fournaise à La Réunion. un iPhone 14 Pro Max, distance focale équivalente à 14 mm en plein format, à bord d'un hélicoptère EC130 portes fermées

 

Photo du MOS à bord du NH90
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photo aérienne à bord d'un hélicoptère avec une soute, ici un NH90 de l'Armée de Terre avec un MOS (Membre opérationnel de soute) et la mitrailleuse de porte. Photo prise avec un NIKON D7100 et un zoom 16-80, distance focale 22 mm (équivalent 33 mm en plein format)

 


Les photos "air to air"

Dans ce cas vous êtes à bord d'un hélicoptère en vol porte ouverte et vous photographiez d'autres hélicoptères en vol.

Lors du vol il faudra modifier vos réglages selon que vous photographier un paysage ou un autre hélicoptère en vol.

 


Exemples de photos d'hélicoptères prises d'un autre hélicoptère

 

Photo aérienne prise d'un hélicoptère
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photos "Air to Air" avec l'Armée de Terre. Ici un vol en patrouille avec 4 NH90 qui avait fait l'objet d'un briefing de préparation. J'avais la possibilité de demander au pilote de "mon" NH90 de monter, descendre, se porter plus en avant ou au contraire de ralentir. Le vol s'est fait porte ouverte puis rampe arrière abaissée. Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, distance focale 95 mm (équivalent 142 mm en plein format)

 

André BOUR à bord d'un hélicoptère NH90, équipé de son matériel photo NIKON
(Photo HELICOPASSION)
Me voici à bord pendant le vol, équipé de mon matériel NIKON et bien protégé du froid

 

Photo aérienne prise d'un hélicoptère
(Photo André BOUR - HELICOPASSION)
Photos "Air to Air" avec HELILAGON, ici un EC130 d'HELILAGON au Trou de fer sur l'île de La Réunion. Photo prise avec le NIKON D500 et le zoom 80-400, distance focale 390 mm (équivalent 585 mm en plein format) à bord d'un Ecureuil B3 porte ouverte

 

André BOUR à bord d'un hélicoptère NH90, équipé de son matériel photo NIKON
(Photo HELICOPASSION)
Me voici à bord, avant le décollage

 


Sur le terrain

Les sorties sur le terrain doivent se préparer minutieusement :

  • De quelle autonomie a-t-on besoin ? Emporter suffisamment de batteries pour tenir une journée à l'extérieur. Lors d'un reportage sur plusieurs jours il ne faut pas oublier de recharger chaque soir. Avec mon matériel actuel, une seule batterie supplémentaire est nécessaire et que je peux utiliser sur chacun des boitiers, j'ai également une batterie pour recharger mon iPhone
  • Combien de photos seront prises ? En fonction de la réponse il faudra avoir une capacité mémoire suffisante. J'utilise des cartes mémoires de 128 Go qui me permettent de tenir un reportage de plusieurs jours
  • Pour un reportage de plusieurs jours, il faut penser au contrôle des photos sur grand écran, et leur sauvegarde sur un second support. J'utilise mon portable micro ou ma tablette iPad que je connecte en USB à mes boitiers.
  • Un sac photo est indispensable pour le transport et la protection du matériel sur le terrain et les déplacements en avion ou en train. Pensez que lors du passage des contrôles à l'aéroport, il faudra la plupart du temps sortir les appareils du sac puis les y remettre, rangez-les pour que cela soit facile et rapide. J'ai choisi le sac à dos LOWEPRO Flipside 400 AW III, le rangement interne est très pratique, il permet d'emporter 2 reflex avec leurs objectifs montés, ainsi qu'un portable. Une housse de protection contre la pluie est incluse

 

Sac photo LOWEPRO

Sur le terrain, l'iPad permet de visualiser les photos sur grand écran. On aperçoit ici l'intérieur du sac photo, capable de contenir les 2 boitiers avec leurs objectifs montés

 

  • Protéger ses objectifs avec un cache-soleil adapté (vendu parfois en option). Personnellement je n'utilise plus de filtres UV.
  • Se protéger du soleil avec une casquette et une tenue adaptée, car même avec des nuages, le résultat peut être "cuisant" après une journée d'exposition
  • En cas de pluie, prévoir une housse pour protéger l'appareil et le zoom et qui permette de continuer à photographier (à condition qu'il ne pleuve pas trop fort, car alors les trainées de pluie vont "ruiner" les photos)
  • J'ai remplacé les lanières de mes boitiers par des lanières Lowepro plus confortables et plus discrètes que celles d'origine qui affichent les marques en grand et vous transforme en panneau publicitaire ambulant
  • Partez avec de bonnes chaussures de marche, prêt à marcher avec le sac sur le dos sur de longues distances voire de courir pour être au bon endroit au bon moment
  • et enfin ayez de l'eau et un peu de nourriture avec vous !

 


Conseils pour la sécurité des photos

Règle d'or : toujours 2 exemplaires de vos photos à conserver à 2 endroits différents, lors de vos déplacements mais aussi une fois rentré à votre domicile.

En déplacement je fais chaque soir une copie des photos sur ma tablette. Au retour, après avoir chargé les photos sur mon ordinateur en nommant correctement les fichiers, je fais immédiatement une copie sur un disque dur externe. Je conserve le disque de sauvegarde au domicile. Je fais aussi une externalisation des sauvegardes dans un espace cloud. Je ne les supprime des cartes mémoires qu'avant de repartir en reportage.

Pour assurer cette sécurité, de la manière la plus automatisée possible et sans investissement dans des systèmes complexes comme les NAS, j'utilise les composants suivants que je vous recommande :

  • un disque de sauvegarde externe Western Digital accompagné du logiciel Synctoy de Microsoft qui synchronise automatiquement des dossiers d'origine avec des dossiers de destination, il est téléchargeable gratuitement et fiable.
  • un espace cloud pour l'externalisation des photos : j'ai souscrit à l'offre à vie de PCloud, qui héberge les données en Suisse

 


Le traitement des photos sur micro

Le micro-ordinateur est le prolongement naturel de l'appareil photo numérique. J'utilise un portable ASUS Vivobook avec écran OLED 14" de résolution 2880 x 1800.

Pour visualiser les photos, les trier, les retoucher, un grand écran est le bienvenu. Les critères les plus importants sont la fidélité d'affichage des couleurs et la résolution.

Personnellement j'ai acquis un écran 32 pouces Asus ProArt PA329 IPS 4K de résolution 3840 x 2160 qui affiche 100% des couleurs RGB.

Adopter un logiciel graphique qui vous permette de recadrer vos photos en conservant le rapport voulu (3:2 en général, mais aussi parfois 4/5 ou 16/9), de les retoucher si besoin est, puis de les rééchantillonner à la taille voulue.

J'utilise Adobe Photoshop Elements. J'apprécie la simplicité de la retouche, par exemple pour éclaircir les zones sombres, ainsi que la bonne gestion du rééchantillonnage des photos et de la compression pour le web.

Mon flux de traitement des photos est le suivant :

  • Chargement sur micro
  • Classement par catégorie (appareil, démonstration...)
  • Sélection des photos les plus pertinentes
  • Sous Photoshop : recadrage et retouche si nécessaires
  • Sélection définitive
  • Sous Photoshop : rééchantillonnage par lots

Attention à ne pas perdre les EXIF et votre crédit photo au cours du processus.

Sans oublier après chaque session de travail, de faire une sauvegarde sur disque dur externe.

 

Page publiée le 20 septembre 2017, dernière mise à jour le 12 janvier 2026




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